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  • dessin de Calisto Perretti

    Création : La Catastròfa, quand Dieu fait oreille de marchand

    spectacle interdisciplinaire mêlant musique, vidéo et texte basé sur le livre éponyme de Paolo Di Stefano, publié en italien aux éditions Sellerio en 2011, prix « Volponi » 2011. « J’ai rencontré des vieux mineurs, des veuves et des orphelins. Je suis descendu dans les puits profonds de leurs souvenirs, beaux et mauvais, de leurs pensées, des colères et des ressentiments, pour sauvegarder ces voix, après plus de cinquante ans, et ramener à la surface ce qu’il reste des blessures individuelles et collectives ». Paolo Di Stefano spectacle interdisciplinaire mêlant musique, vidéo et texte basé sur le livre éponyme de Paolo Di Stefano, publié en italien aux éditions Sellerio en 2011, prix « Volponi » 2011.
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SWING O BOX le samedi 10 décembre au THEATRE DES DEUX MARRONNIERS

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Cliquez sur l’image pour visualiser l’affiche.

 Récital pour Objets Abandonnés  et Clavier Tempéré

Un spectacle musical de et par Max Vandervorst et Marc Hérouet

Réservations : promo@taliasbl.be

Le samedi 10 décembre à 19h (repas) à 21h (concert)

Prix : 15€ (concert seul) 30€ (concert et repas)

 Instruments inventés : Max vandervorst

                          Piano : Marc Hérouet

                          Régie: Benjamin Pasternak et Claire Steinfort

                          Production: Curieux Tympan asbl

 

Récital pour objets abandonnés et clavier tempéré.

 

Les prémices

 

Marc Hérouet et Max Vandervorst se sont rencontrés à plusieurs reprises autour de projets ponctuels (rencontre autour de la lutherie sauvage Bxl-1997;concours de mobiles sonores -Dinant 1999;enregistrement du CD « Bon baisers de Pataphonie » en 2002 »). Ils se découvrent une sensibilité commune pour l’invention musicale, l’exploration de sentiers non-battus, et une certaine forme théâtralisée de la musique. Ils ont approfondi leur collaboration dans une première création intitulée « KD Story » (2006) et on décidé par la suite de diversifier leurs inspirations dans une formule plus résolument musicale.

 

Le spectacle

 

Une sélection de compositions et de reprises bien arrangées mettent à l’honneur la rencontre improbable entre la « lutherie sauvage » et l’harmonie du piano. En guise d’ouverture, le très fameux « Day dream » des « Wallace Collection » (dont le pianiste fut membre fondateur !) sera interprété au scoutophone, série de gourdes métalliques accordées… On entendra ensuite une sonate pour boîte de conserves, un ragtime pour claxon à deux tons, un blues pour fers à repasser, trois petites notes de musiques sur rasoir Bic jetable. L’intégrale du « Quadrille des lanciers » sur une chaise musicale à quatre tonalités, une petite valse au bouteillophone, et un grand classique de Louis Armstrong sur un bac de Maes Pils…Un lapin Duracell viendra rythmer la « Salsa Boliviana », et bien d’autres surprises encore. Un pur moment de plaisir musical et poétique interprété par un duo fantaisiste et complice.

 

Max Vandervorst est musicien et inventeur d’instruments. Depuis 1988, il réalise des spectacles où interviennent des instruments qu’il crée lui-même à partir d’objets très divers: « Symphonie d’Objets Abandonnés », « Concerto pour deux vélos », « L’Homme de Spa » ont été largement diffusés à travers le monde, et continuent de l’être. Il est également compositeur de  musiques de scènes et concepteur de la « Maison de la Pataphonie » de Dinant.

 

Marc Hérouet est pianiste, arrangeur et compositeur. Membre fondateur des Wallace Collection, il compose de nombreuses musiques de films et collabore à de nombreux projets musicaux dans le domaine de la chanson, des musiques actuelles et du jazz. Il fut aussi président des Jeunesses Musicales de la CFWB et professeur de musique à l’IAD.

 

 

 

Vidéo :

 

Reportage de Benoît Dumont sur le lien suivant – DVD de l’ensemble du spectacle disponible. http://www.youtube.com/watch?v=2KYW-rDaWmA

Extrait avec Frank Wuyts au piano : https://www.youtube.com/watch?v=avv2BkXIWt8&t=3s

La presse

  • « Que la fête commence :  Daydream des Wallace Collection nous éclabousse de bonheur. Plus que la réminiscence, la cascade de diamants du clavier et les gouttes de musiques échappées du scoutophone, un ensemble de gourdes de métal suspendues dans un râtelier spectaculaire, égrènent du pur bonheur. Et le gong des plats de service. Pari gagné, c’est beau et étrange, et on se laissera guider dans ce voyage autour de ma cuisine (…) C’était un spectacle de pure prestidigitation musicale. La magie dans ces objets hétéroclites faisait soudain frissonner leur âme sauvage sous les doigts et le souffle de Max Vandervorst, un prince de la musique des origines. » – Brussels news

 

  • «  Les prestations de Max Vandervorst, remplies d’humour et d’autodérision, sont un pur moment de plaisir musical et poétique ». Hadrien Bonne – Le Soir

 

 

  • « Max Vandervorst bedankt sich für den Applaus, dann sitzt er ab. Auf französisch erklärt er etwas zum Stück, das er gerade gespielt habe. « Und für das nächste Stück muss ich aufstehen, denn ich sitze auf meinem Instrument ». Verwunderung macht sich breit im Publikum, denn Vandervorst sitzt auf einem gewöhnlichen Stuhl mit Holzlehne und vier Beinen aus Metall (…). Aber wie zum Teufel soll Max Vandervorst aus einem Stuhl Töne erzeugen? Bei näherem Betrachten erkennt das Publikum: Vandervorst hat in jedes der vier Stuhlbeine Löcher eingearbeitet und somit den Stuhl in eine vierfache Flöte verwandelt. Und die Flöten klingen erstaunlich ähnlich einer Querflöte, wie man sie aus Blasorchestern kennt. Das Publikum im Stadtkeller Unterseen ist begeistert ».  – Jungfrau Zeitung (CH)
  • “Però attenzione: tutto è frutto di grande lavoro e soprattutto di attento ascolto da parte di un orecchio assoluto, o quantomeno perennemente proteso verso l’assoluto. Da Vivaldi a Louis Armstrong, dal Giappone alla Scozia, Max Vandervorst può interpretare qualunque partitura, o improvvisare liberamente, con grandissimo piacere del suo pubblico. Insieme ai sodali Marc Hérouet e Frank Wuyts, Max Vandervorst crea performances dove la bellezza e la semplicità di ciò che vediamo in scena aggiunge valore alle musiche interpretate – siamo di fronte ad un Teatro del Suono, dove gli oggetti sonori sono contemporaneamente scenografia e protagonisti, e diventano bellissimi. Una cassa di bottiglie di birra può diventare bella quanto uno Stradivari in due sole situazioni, entrambe ludiche: nel gioco di un bambino, e nel gioco sonoro di un musicista tecnicamente virtuoso, creativo ed ispirato. In entrambi i casi chi gioca fa sul serio in base a regole ben precise, e crea un universo in cui domina la poesia del gioco insieme alla disciplina della ricerca » Alfonso Cipolla  – Festival Incanti

 

  • « At the beginning, the one-hour show drew several dozens of viewers but in the next ten minutes, thousands of people surrounded the stage in Tu Tuong Park, Hue city, to enjoy the show. Spectators were impressed by the Belgian artist’s talent when he played music by a bottle-made instrument or a chair-leg-made flute ».  –  Talkvietnam.com

 

 

 

Bruxelles News 19-09-2010

 

Encore un bon point pour La S A M A R I T A I N E ! – par deashelle le 19/09/2010 @ 16:53

 

Max Vandervorst en direct de la maison de la Pataphonie, entendez un atelier d’objets abandonnés métamorphosés en instruments de musique aussi insolites qu’harmonieux, s’est arrêté quelques soirs à LA SAMARITAINE pour nous servir de la musique bien trempée. Marc Herouet, pianiste génial lui donne le ton et le tempo. Que la fête commence : Daydream des Wallace Collection nous éclabousse de bonheur. Plus que la réminiscence, la cascade de diamants du clavier et les gouttes de musiques échappées du scoutophone, un ensemble de gourdes de métal suspendues dans un râtelier spectaculaire, égrènent du pur bonheur. Et le gong des plats de service. Pari gagné, c’est beau et étrange, et on se laissera guider dans ce voyage autour de ma cuisine.  Un balai de rue rouge se transforme mystérieusement en contrebasse vibrante sous la caresse d’un archet, le détecteur à métaux imite le bagpipe, les pattes d’une chaise sont autant de flûtes pour jouer un quadrille. Voici une sorte de trombone à coulisse en tubes de plastique blancs emmanché d’un socle de bouteille de plastique et d’un moule à tartelettes. Ca marche et c’est juste ! Public ébahi, salle comble. Histoire de souffler un peu voici les sons séraphiques et inconnus d’une valise mystérieuse, et le savatophone qui s’emballe sur l’air de Leila, toujours guidé par le piano sans queue… Des sons de flûte indienne dans les bouteilles d’un casier de bière pour conter à petites gorgées What a Wonderful World. Merci Louis ! Une salsa boliviana au chanrango et lapin mécanique. Un des clous de l’harmonie est une armée de vieux fers à repasser… Il ne faut pas tout énumérer, secrets de composition obligent,  mais c’était un spectacle de pure prestidigitation musicale. La magie dans ces objets hétéroclites faisait soudain frissonner leur âme sauvage sous les doigts et le souffle de Max Vandervorst, un prince de la musique des origines.